11/25/2014

Kanye West et Kim Kardashian proche du divorce ?

 
 
Kim Kardashian et Kanye West forment l'un des couples stars du show-business. Amis depuis 10 ans, les deux stars se sont mariées après avoir donné naissance à North West une année auparavant. Cependant rien ne va plus entre eux : "Kim et Kanye se disputent plus que jamais", déclare une source à Radar Online, en ajoutant "Kim trouve que leur relation est plus une relation d'affaires qu'un vrai mariage, ils sont tellement occupés qu'ils n'ont pas vraiment de vie privée".
 
La bimbo serait donc prête à mettre fin à son mariage. Cependant, Kris Jenner ne partage pas le malheur de sa fille et lui aurait interdit de le faire. Des sources proches de la famille Kardashian affirment même que Kris aurait menacé sa fille : "Kris a dit qu'elle avait plutôt intérêt à régler ça parce que sa carrière ne survivrait pas à un autre divorce. C'était un peu une menace. La carrière de Kim est au top en ce moment, et elle ne veut pas qu'elle la bousille". En effet, à 34 ans seulement Kim a déjà divorcé 2 fois : de Damons Thomas entre 2000 et 2004 et de Kris Humphries après un mariage qui n'a duré que 72 jours !
 
Malgré la bonne volonté de Kris Jenner pour aider sa fille à éviter un troisième divorce, elle pourrait bien être la source du problème : " Kanye voulait prendre en charge plus de choses dans la carrière de Kim quand ils se sont mariés, et il a commencé à le faire, mais Kris ne lui permet pas d'avoir le contrôle à 100%," ajoute la source.
 
En tout cas, quand il s'agit de la carrière de Kim, Kris et Kanye West sont prêts à se battre ! Kim pourrait bien être lassée par un entourage bien trop envahissant...
 
Source : Trace

11/16/2014

Exécution de Peter Kassig



Le groupe Etat Islamique (EI) a mis en ligne ce dimanche une nouvelle vidéo de quinze minutes mettant en scène des décapitations. 
La séquence commence par un historique sur la naissance en Irak de l'EI, qui était auparavant lié à Al-Qaida, puis évoque le début de son implication dans la guerre en Syrie avant de montrer la décapitation de 18 "soldats de Bachar".
Dans la dernière partie, un djihadiste masqué apparaît avec, à ses pieds, ce qui pourrait être la tête de l'otage américain Peter Kassig. "C'est Peter Edward Kassig, un citoyen américain de votre pays", affirme en tout cas l’homme à l’écran, à l’accent britannique (les Etats-Unis n'ont pas encore confirmé l'authenticité de la vidéo). Il lie cette exécution à l'envoi de conseillers américains pour aider les troupes irakiennes dans leur guerre contre l'EI. Peter Kassig, 26 ans, était un ancien ranger de l'armée américaine reconverti dans l'humanitaire.

Ces exécutions médiatisées ne sont pas une première. Avant Peter Kassig, l'EI avait déjà revendiqué l’exécution de quatre occidentaux depuis août. "L’organisation terroriste n’est pas non plus à sa première exécution de masse, rappelle le politologue Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes et auteur de Tsunami arabe. Cet été déjà, le groupe avait diffusé des images de soldats de l’armée syrienne exécutés près de Racca (nord de la Syrie)". Des têtes de soldats décapités avaient même été plantées sur des poteaux de la ville en guise de trophée.
"Mais dans cette vidéo publiée dimanche, la mise en scène est poussée beaucoup plus loin", observe Abdelasiem El Drifaoui. La qualité de l’image, les gros plans, les ralentis, les bruitages lorsque les bourreaux s’emparent un par un de leur couteau. "Il y a presque un côté film d'horreur hollywoodien dans ces images, reprend le spécialiste. A chaque décapitation, on a l’impression que l’EI cherche à monter d’un cran dans l’insupportable pour éviter que les exécutions ne se banalisent."
Car ces décapitations médiatisées sont un outil de communication puissant aux mains des islamistes. "Cette nouvelle vidéo vise sans doute à répondre à la visite surprise du général Martin Dempsey, chef d‘état-major de l’armée américaine, à Bagdad samedi. L'EI veut aussi montrer qu’elle est toujours debout malgré les revers relatifs enregistrés ces dernières semaines à Kobané (ville du nord de la Syrie défendue par les soldats kurdes, ndlr) ou à Baïji (Irak)", explique Antoine Basbous.
Incitera-t-elle également les adversaires de l’EI à baisser les armes? "Elles ne pousseront sans doute pas les Etats-Unis et les autres forces occidentales à stopper leurs interventions en Syrie, poursuit Abdelasiem El Drifaoui. Mais ces vidéos sont aussi bien sûr diffusées localement et ont un impact redoutable sur les populations locales en instaurant la terreur." Cela ne marche toutefois pas à tous les coups. "L’EI avait exécuté 700 personnes d'une tribu syrienne cet été et 600 autres membres d’une tribu Bounemer, en Irak, il y a deux semaines, rappelle Antoine Basbous. Or ces deux tribus continuent toujours de se soulever contre l'organisation terroriste."

Source : 24 Minutes

Sommet G20 Brisbane : les dossiers les plus sensibles

Une grande partie des débat de ce sommet du G20 à Brisbane ce week-end a été dominé par la diplomatie, surtout par les nombreuses critiques des différents dirigeants à l'enontre du pésident russe Vladimir Poutine et du rôle de la Russie dans la situation de l'est de l'Ukraine. Mais au-delà de ces enjeux géopolitiques, le cœur du sommet était consacré à l’économie et à l’écologie.

L'Australie avait annoncé l'objectif : créer 2 % de croissance supplémentaires d’ici 2018. Au terme de ce G20, le chiffre a même été rehaussé d'une décimale, atteignant 2,1 % ! 900 plans de réformes avaient été proposés par les pays les plus riches. Elles devraient permettre de créer 2 000 milliards de dollars de richesse dans le monde, des emplois de qualité aussi, avec en particulier des investissements dans les infrastructures.
Côté français, c’est la satisfaction. La croissance constitue en effet le combat de François Hollande depuis son élection devant les grandes instances internationales. Reste à concrétiser tout cela, comme l'a rappelé Christine Lagarde : "Prendre des engagements, c’est bien, mais les mettre en œuvre et voir dans la réalité si ou non, ça crée de la valeur, des jobs... c’est ça qui va être le plus compliqué", a estimé la patronne du FMI.

Autre source de satisfaction pour le président français : la réglementation financière et fiscale. Le G20 a encouragé les progrès réalisés sous l'égide de l'OCDE contre l'optimisation fiscale des multinationales, citant spécifiquement les pratiques du rescrit fiscal, du type de celles utilisées notamment par le Luxembourg et révélées par le scandale Luxleaks. L'aval donné aux mesures proposées par l'OCDE ne faisait aucun doute, mais la mention spécifique du rescrit fiscal a donné lieu à des débats et des revirements.
Pour autant, plusieurs ONG ont déclaré être très déçues par les annonces, jugées
«timides» et «insuffisantes». «Le G20 reconnaît les failles du système financier, mais ignore les vraies solutions», estime Financial Transparency Coalition, réseau fédérant neuf ONG spécialisées.

«Sur le climat, ce n’était pas le plus simple», a déclaré François Hollande. L'enjeu était crucial pour Paris, qui accueillera le sommet pour le climat fin 2015. La France avait obtenu l’assurance d’un paragraphe sur le climat dans le communiqué final. Toute la bataille du G20 a donc porté sur la rédaction de ce fameux paragraphe. Une véritable « guerre de tranchée », raconte un diplomate européen.
Que dit ce paragraphe, donc ? «Nous soutenons une action forte et efficace pour faire face au changement climatique. Nous réaffirmons notre soutien à la mobilisation de moyens financiers pour l'adaptation (des pays victimes des changements climatiques), tel le Fonds vert » des Nations unies, destiné à aider les pays pauvres les plus exposés. Les pays du G20 promettent également de travailler ensemble pour convenir d'un résultat juridiquement contraignant à la conférence sur le climat.

Source : RFI



 

Signature de la charte de transition au Burkina Faso


C'est officiel, la charte de transition, qui va permettre de lancer concrètement les travaux de la transition politique, a été signée sous les applaudissements par tous les acteurs impliqués dans cette transition : les forces de défense et de sécurité, les partis politiques, les autorités religieuses et la société civile. Les applaudissements ont été particulièrement nourris lorsque le lieutenant-colonel Zida a levé vers le ciel le document signé. Applaudissements également pour tous les autres signataires : Zéphirin Diabré le leader de l’opposition politique, Amadou Dabo député de l’ancienne majorité au pouvoir, le juriste Luc Marius Ibriga pour la société civile. C’est ce dernier qui a véritablement conçu ce texte fondateur.
Autre image forte de cette cérémonie, l’hymne chanté en ouverture avec fierté par toute la salle, civils et militaires, jeunes citoyens poing levé. Le lieutenant-colonel Zida participant d’ailleurs à ce geste de fierté. Ablassé Ouadraogo, l’un des leader de l’opposition politique a lu ensuite l’ensemble de la charte. Il a été ovationné, car il a énormément travaillé sur le texte. Enfin, il a été officiellement lors de cette cérémonie que le président de la transition sera nommé avant ce soir minuit. Le lieutenant-colonel Zida a clôturé la cérémonie par un discours lors duquel il a déclaré "l’insurrection a redonné aux Burkinabè leur dignité. Il y aura désormais dans notre cher pays un avant et un après 31 octobre 2014."

Source : RFI